A dix jours de l'entrée en lice des Espagnols face à l'Ukraine, Raúl retrouve ses moyens à point nommé, pour la plus grande joie des supporters. En inscrivant son premier but en 2006 lors du match amical disputé contre l'Egypte, il a justifié son brassard et, du même coup, fait taire les critiques qui mettaient sa sélection en cause.
Luis Aragonés, le sélectionneur national, poursuit ses réglages. D'ailleurs, la configuration choisie hier soir, un 4-4-2 avec un milieu en losange, semblait éloigner l'attaquant des cages, puisqu'il se retrouvait en soutien des deux pointes. "Je pourrais bien créer la surprise", avait laissé entendre le vieux roublard. Sitôt dit, sitôt fait : Raúl s'empare d'un ballon dégagé par la défense à la limite des six mètres et réussit à tromper le gardien égyptien El Hadari. Il a toujours excellé dans ce type d'action à bout portant, où son placement et son toucher font merveille. En bon prédateur, il était là, à l'affût.
Ses dernières réalisations datent, en sélection, du 7 septembre 2005, lors du match de qualification de l'Espagne contre la Serbie et Monténégro au stade Vicente Calderón (1-1), et avec le Real Madrid, du 26 octobre 2005, face à La Corogne. En novembre dernier, Raúl a été victime de sa blessure la plus grave en dix ans de carrière au plus haut niveau : fracture du ménisque externe, rupture partielle du ligament croisé antérieur et déchirure de la capsule postéro-externe du genou gauche. Trois mois plus tard, au terme d'une rééducation intensive destinée à lui éviter la table d'opération, l'attaquant était de retour sur le terrain pour le Real Madrid, mais s'il a été régulièrement titularisé depuis, les cages semblaient se dérober devant lui.
Sept mois et sept jours plus tard, Raúl a de nouveau embrassé son alliance pour fêter son succès. Entouré de ses coéquipiers, il a exorcisé ses démons en laissant éclater sa joie et son amour pour le maillot de la Furia Roja. Il signe là sa 43e réalisation en 94 sélections. Et pour clore la soirée en beauté, l'ailier d'Arsenal José Antonio Reyes s'est offert un superbe but sur coup de pied arrêté. "Je suis heureux d'avoir eu la chance de marquer. J'ai l'habitude de ce type de tir. Ça fait un moment qu'on s'entraîne et qu'on essaie diverses tactiques : ça commence à payer", a-t-il déclaré à la fin de la rencontre. Les supporters espagnols ont retrouvé le sourire et attendent l'Ukraine de pied ferme.
Luis Aragonés, le sélectionneur national, poursuit ses réglages. D'ailleurs, la configuration choisie hier soir, un 4-4-2 avec un milieu en losange, semblait éloigner l'attaquant des cages, puisqu'il se retrouvait en soutien des deux pointes. "Je pourrais bien créer la surprise", avait laissé entendre le vieux roublard. Sitôt dit, sitôt fait : Raúl s'empare d'un ballon dégagé par la défense à la limite des six mètres et réussit à tromper le gardien égyptien El Hadari. Il a toujours excellé dans ce type d'action à bout portant, où son placement et son toucher font merveille. En bon prédateur, il était là, à l'affût.
Ses dernières réalisations datent, en sélection, du 7 septembre 2005, lors du match de qualification de l'Espagne contre la Serbie et Monténégro au stade Vicente Calderón (1-1), et avec le Real Madrid, du 26 octobre 2005, face à La Corogne. En novembre dernier, Raúl a été victime de sa blessure la plus grave en dix ans de carrière au plus haut niveau : fracture du ménisque externe, rupture partielle du ligament croisé antérieur et déchirure de la capsule postéro-externe du genou gauche. Trois mois plus tard, au terme d'une rééducation intensive destinée à lui éviter la table d'opération, l'attaquant était de retour sur le terrain pour le Real Madrid, mais s'il a été régulièrement titularisé depuis, les cages semblaient se dérober devant lui.
Sept mois et sept jours plus tard, Raúl a de nouveau embrassé son alliance pour fêter son succès. Entouré de ses coéquipiers, il a exorcisé ses démons en laissant éclater sa joie et son amour pour le maillot de la Furia Roja. Il signe là sa 43e réalisation en 94 sélections. Et pour clore la soirée en beauté, l'ailier d'Arsenal José Antonio Reyes s'est offert un superbe but sur coup de pied arrêté. "Je suis heureux d'avoir eu la chance de marquer. J'ai l'habitude de ce type de tir. Ça fait un moment qu'on s'entraîne et qu'on essaie diverses tactiques : ça commence à payer", a-t-il déclaré à la fin de la rencontre. Les supporters espagnols ont retrouvé le sourire et attendent l'Ukraine de pied ferme.

